Critères de discernement des apparitions et révélations

Normes régissant les faits postérieurs à 1980 (ayant d'ailleurs suscité la reprise d'enquêtes antérieures telles celles de Bonate ou de Garabandal par exemple), établies par la Sacrée Congrégation pour la Doctrine de la Foi, 1974-1978.


Note préliminaire : de l'origine et du caractère de ces normes.

Lors de la Congrégation Plénière annuelle tenue au mois de novembre 1974, les Pères de cette S. Congrégation ont étudié les problèmes relatifs aux apparitions et révélations présumées, avec les conséquences qui souvent en découlent, et ils sont parvenus aux conclusions suivantes :

  1. Aujourd'hui davantage qu'autrefois, la nouvelle de ces apparitions se répand plus rapidement parmi les fidèles grâce aux moyens d'information (" mass media ") ; par ailleurs, la facilité des déplacements favorise des pèlerinages plus fréquents. Aussi l'autorité ecclésiastique est-elle amenée à reconsidérer ce sujet.
  2. d'autre part, à cause des instruments de connaissance actuels, des apports de la science et de l'exigence d'une critique rigoureuse, il est plus difficile, sinon impossible de parvenir avec autant de rapidité qu'autrefois aux jugements qui concluaient jadis les enquêtes en la matière (" constat de supernaturalitate, non constat de supernaturalitate ") ; et par là, il est plus délicat pour l'Ordianire d'autoriser ou de prohiber un culte public ou toute autre forme de dévotion des fidèles.

Pour ces raisons, afin que la dévotion suscitée chez les fidèles par des faits de ce genre puisse se manifester comme un service en pleine communion avec l'Eglise, et porter du fruit, et pour que l'Eglise soit à même de discerner ultérieurement la véritable nature des faits, les Pères ont estimé qu'il faut promouvoir la pratique suivante en la matière. Afin que l'Autorité ecclésiastique soit en mesure d'acquérir davantage de certitudes sur telle ou telle apparition ou révélation, elle procèdera de la façon suivante :

  1. en premier lieu, juger du fait selon les critères positifs et négatifs (cf. infra, n.1).
  2. ensuite, si cet examen s'est révélé favorable, permettre certaines manifestations publiques de culte et de dévotion, tout en poursuivant sur les faits une investigation d'une extrême prudence (ce qui équivaut à la formule : " pour l'instant, rien ne s'y oppose ").
  3. enfin, un certain temps s'étant écoulé et à la lumière de l'expérience (à partir de l'étude particulière des fruits spirituels engendrés par la nouvelle dévotion), porter un jugement sur l'authenticité du caractère surnaturel, si le cas le requiert.


I. Critères de jugement, de l'ordre de la probabilité au moins, du caractère des apparitions et révélations présumées.

  1. Critères positifs :
    1. certitude morale, ou du moins grande probabilité, quant à l'existence des faits, acquise au terme d'une sérieuse enquête.
    2. circonstances particulières relatives à l'existence et à la nature du fait :
      1. qualités personnelles du ou des sujet(s) - notamment l'équilibre psychique, l'honnêteté et la rectitude de la vie morale, la sincérité et la docilité habituelles envers l'autorité ecclésiastique, l'aptitude à mener le régime normal d'une vie de foi, etc.
      2. en ce qui concerne les révélations, leur conformité à la doctrine théologique et leur véracité spirituelle, leur exemption de toute erreur.
      3. une saine dévotion et des fruits spirituels en constant progrès (notamment l'esprit d'oraison, les conversions, le témoignage de la charité, etc.)

  1. Critères négatifs :
    1. une erreur manifeste quant aux faits.
    2. des erreurs doctrinales que l'on attribuerait à Dieu lui-même, ou à la bienheureuse Vierge Marie, ou à l'Esprit Saint dans leurs manifestations (compte tenu cependant de la possibilité que le sujet ajoute par sa propre industrie - fût-ce inconsciemment - à une authentique révélation surnaturelle des éléments purement humains, ceux-ci devant néanmoins rester exempts de toute erreur dans l'ordre naturel. Cf. St Ignace, Exercices spirituels, n.336).
    3. une évidente recherche du lucre en relation avec les faits.
    4. des actes gravement immoraux commis par le sujet, sinon par ses intimes, durant ces faits, ou à l'occasion de ces faits.
    5. des troubles psychiques ou des tendances psychopathiques chez le sujet, qui exerceraient une influence certaine sur le fait prétendument surnaturel, ou bien la psychose, l'hystérie collective, ou autres facteurs du même genre.

Il importe de considérer ces critères, qu'ils soient positifs ou négatifs, comme des normes indicatives et non comme des arguments définitifs, et de les étudier dans leur pluralité et leurs relations les uns avec les autres.


II. De l'intervention de l'Autorité compétente locale.

  1. Comme, à l'occasion d'un fait présumé surnaturel, un culte ou une forme quelconque de dévotion naît de façon quasi spontanée chez les fidèles, l'Autorité ecclésiastique compétente a le grave de voir de s'informer sans tarder et de procéder à une investigation diligente.
  2. A la demande légitime des fidèles (dès lors qu'ils sont en communion avec leurs pasteurs et ne sont pas mus par un esprit sectaire), l'Autorité ecclésiastique compétente peut intervenir pour autoriser et promouvoir diverses formes de culte et de dévotion si, les critères énoncés ci-dessus ayant été appliqués, rien ne s'y oppose. Que l'on veille néanmoins à ce que les fidèles ne tiennent pas cette façon d'agir pour une approbation par l'Eglise du caractère surnaturel du fait (cf. supra, Notre préliminaire, c).
  3. En raison de son devoir doctrinal et pastoral, l'Autorité ecclésiastique compétente peut intervenir immédiatement de son propre chef, et elle doit le faire dans les circonstances graves, par exemple lorsqu'il s'agit de corriger ou de prévenir des abus dans l'exercice du culte ou de la dévotion, de condamner des doctrines erronées, d'éviter les dangers d'un faux mysticisme, etc.
  4. Dans les cas douteux, qui le moins du monde porteraient atteinte au bien de l'Eglise, l'Autorité ecclésiastique compétente s'abstiendra de tout jugement et de toute action directe (d'autant plus qu'il peut arriver que, au bout d'un certain temps, le fait soit-disant surnaturel tombe dans l'oubli) ; qu'elle n'en reste pas moins vigilante, de façon à être en mesure d'intervenir avec célérité et prudence, si cela est nécessaire.


III. D'autres Autorités habilitées à intervenir.

  1. C'est à l'Ordinaire du lieu qu'il appartient au premier chef d'enquêter et d'intervenir.
  2. Mais la Conférence épiscopale régionale ou nationale peut être amenée à intervenir :
    1. si l'Ordinaire du lieu, après avoir rempli les obligations qui lui incombent, recourt à elle pour étudier l'ensemble du fait.
    2. si le fait concerne également la région ou la nation, moyennant le consentement préalable de l'Ordinaire du lieu.
  3. Le Siège Apostolique peut intervenir, soit à la demande de l'Ordinaire lui-même, soit à la demande d'un groupe qualifié de fidèles, ceci en raison du droit immédiat de juridiction universelle du Souverain Pontife (cf. infra, IV).


IV. De l'intervention de la S. Congrégation pour la Doctrine de la Foi.

  1. Interventions de la S. Congrégation
    1. L'intervention de la S. Congrégation peut être requise soit par l'Ordinaire, après qu'il a rempli les obligations lui incombant, soit par un groupe qualifié de fidèles. Dans ce deuxième cas, on veillera à ce que le recours à la S. Congrégation ne soit pas motivé par des raisons suspectes (par exemple la volonté d'amener, d'une façon ou d'une autre, l'Ordinaire à modifier ses décisions légitimes, ou de faire ratifier la dérive sectariste d'un groupe, etc.).
    2. Il appartient à la S. Congrégation d'intervenir de son propre mouvement dans les cas graves, notamment lorsque le fait affecte une large portion de l'Eglise ; mais l'Ordinaire sera toujours consulté, ainsi que la Conférence épiscopale si la situation le requiert.
  2. Il appartient à la S. Congrégation de discerner et d'approuver la façon d'agir de l'Ordinaire, ou, si cela s'avère nécessaire, de procéder à un nouvel examen des faits distinct de celui qu'aura effectué l'Ordinaire ; ce nouvel examen des faits sera accompli soit par la S. Congrégation elle-même, soit par une commission spécialement instituée à cet effet.

Les présentes normes, définies dans la Congrégation plénière de cette S. Congrégation, ont été approuvées par le Souverain Pontife, le pape Paul VI, f. r., le 24 février 1978.
A Rome, du palais de la S. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, le 27 février 1978.
François, cardinal Seper, Préfet Fr. Jérôme Hamer, o.p., secrétaire.


In "Un signe dans le ciel - Les apparitions de la Vierge", Joachim Bouflet - Philippe Boutry, Paris, Grasset, 1997, pp.396-399.

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Les apparitions mariales

 

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Qu'est-ce qu'une apparition ?

"Je répandrai mon Esprit sur toute chair.
Vos fils et vos filles prophétiseront,
vos anciens auront des songes,
vos jeunes gens, des visions."

(Joël 3,1 - cf. Actes 2,16-21)

 

Manifestation visible d'un être invisible, surnaturel… Pour le sujet qui nous occupe, intervention ponctuelle de Marie, mère de Jésus, qui se manifeste à une ou plusieurs personnes et dialogue avec elle(s), délivrant un message pour l'ensemble de la communauté (au contraire des révélations privées, qui ne concernent que le visionnaire). Le message délivré par la Vierge vise toujours à réactualiser la bonne nouvelle de l'Evangile, et - tout en rappelant que Dieu est le principe et le lieu final de toute paix - ce message est le plus souvent un appel à la conversion, à la pénitence et à la prière.

"Etant donné que la vue et le toucher sont les deux sens qui rendent compte de la façon la plus directe de la réalité objective, il se produit, dans l'apparition ce que les théologiens appellent "le sentiment de la présence". En fait, la personne témoin d'une apparition est convaincue d'être en contact immédiat avec l'objet qui s'est manifesté à elle, et non pas d'en subir une influence quelconque ou de se trouver face à une image, à une reproduction de cet objet".
Encyclopédie catholique, in "Les Apparitions de la Vierge", M. Centini, Ed. De Vecchi, Paris, 1999.



Critères retenus par l'Eglise

Gerson, auteur d'un traité sur le Discernement des esprits (De probatione spiritum), indiquait déjà au XIV° siècle (traité "sur la distinction des vraies et des fausses visions") cinq signes permettant de reconnaître les véritables révélations :
- l'humilité
- la discrétion
- la patience du voyant
- la vérité des révélations
- la charité ou l'amour de Dieu

"Il est des personnes tellement remplies des fantômes de l'imagination qu'elles croient voir réellement tout ce qu'elles pensent."
Sainte Thérèse d'Avila, Château de l'Ame, Sixième Demeure

"L'âme pure et simple, prudente et humble, doit employer toutes ses forces et toute sa diligence à repousser et à rejeter les révélations et les visions comme les plus dangereuses tentations."
Saint Jean de la Croix, La Montée du Carmel, 2, chap.27.

C'est une prudence semblable qui préside aux décisions de l'Eglise, face à ces phénomènes surnaturels. Les critères qu'elle retient lors de ses examens sont de trois ordres :

- critère historique
examen approfondi des différentes sources relative à l'événement, informations, témoignages, etc..

- critère psychologique
analyse de la personnalité du voyant (sur les plans intellectuel, psychique, spirituel…), et du contexte social, religieux… dans lequel il vit.

- critère théologique
examen des conditions dans lesquelles se produit l'apparition, aspect physique et s'il y a lieu contenu des messages, etc. : orthodoxie (conformité à la foi et aux mœurs) et transparence (références à Dieu, au Christ, à l'Evangile, au service de Dieu et des hommes…) sont de rigueur. Les signes (guérisons, conversions, miracles, …) sont également étudiés avec soin.

Les experts de la 42° semaine mariale à Saragosse en 1986 ont dénombré au moins 21.000 apparitions mariales depuis l'an 1000, mais l'Eglise n'en a authentifié officiellement qu'une quinzaine.
Au cours de ce seul XX° siècle, il a été recensé près de 400 apparitions mariales (ou prétendues telles), et 200 pour la seule période de 1944 à 1993. Pour 7 d'entre elles, l'évêque local a reconnu le caractère surnaturel des faits : Fatima (1917 - Portugal), Beauraing (1932 - Belgique), Banneux (1933 - Belgique), Akita (1973 - Japon), Syracuse (1953 - Italie), Betania (1976 - Venezuela), et tout récemment Kibeho (1981 - Rwanda) ,auxquelles il faut ajouter Zeitoun (1968 - Egypte) et Shoubra (1983 - Egypte), reconnus par le pape de l'Eglise copte. Dans 17 cas, l'évêque - indépendamment d'un jugement concernant le caractère surnaturel des faits - a autorisé l'expression d'un culte sur les lieux de l'apparition. Enfin, 79 d'entre elles ont reçu un jugement négatif. (voir tableau ci-après)


Positions de l'Eglise sur les Apparitions

"Il faut savoir que l'approbation donnée par l'Eglise à une révélation privée n'est pas autre chose que la permission accordée, après un examen attentif, de faire connaître cette révélation pour l'instruction et le bien des fidèles.
A de telles révélations, même approuvées par l'Eglise, on ne doit pas et on ne peut pas accorder un assentiment de foi ; il faut seulement, selon les lois de la prudence, leur donner l'assentiment de la croyance humaine, pour autant que de telles révélations soient probables et croyables pour la piété. [...] En conséquence, on peut ne pas accorder son assentiment à de telles révélations et s'en détourner, pourvu qu'on le fasse avec la modestie convenable, pour de bonnes raisons et sans intention de mépris."
Benoît XV, "De servorum Dei beatificatione", livre II, chap.XXXII, n°11.

"Les apparitions ou révélations ne sont ni approuvées ni condamnées par le Saint Siège, mais seulement permises comme pouvant être crues pieusement et de foi humaine selon les données et la valeur des témoignages."
Congrégation des Rites - Réponse à l'Archevêque de Santiago du Chili, 6 février 1875.

"En cette matière l'Eglise use d'une telle prudence qu'elle ne permet point que l'on relate ces traditions dans des écrits publics, sinon avec de grandes précautions et après insertion de la déclaration imposée par Urbain VIII. Encore ne se porte-t-elle pas garante, même dans ce cas, de la vérité du fait. Simplement elle n'empêche pas de croire des choses auxquelles les motifs de foi humaine ne font pas défaut."
Pie X, Encyclique "Pascendi", 8 septembre 1907.

Critères de discernement des apparitions et révélations
Normes établies par la Sacrée Congrégation pour la Doctrine de la Foi, 1974-1978

Pourquoi ces apparitions ?

 

Ce que ces messages multipliés de Notre-Dame viennent rappeler, tout en alertant notre monde en danger, c'est Dieu, issue finale de tous les problèmes.
Les apparitions nous rappellent à la fois la transcendance et la familiarité de Dieu, son irremplaçable présence.

Elles rappellent d'abord le Dieu Créateur et notre condition de créature, que nous méconnaissons. Car la création n'est pas un acte d'autrefois, par lequel Dieu aurait jeté le monde dans l'existence. C'est l'acte permanent, par lequel Dieu donne l'existence même à tout ce qui existe à tout instant. Ainsi nous est-il plus intime que nous ne le sommes à nous-mêmes. […]

Si notre condition de créature nous parle de la transcendance de Dieu, elle nous parle aussi de son immanence et de sa proximité, car il y a entre Créateur et créature une connivence profonde en même temps qu'un lien indissoluble. N'oublions pas la familiarité concrète qui caractérise le rapport avec Dieu : d'Abraham aux prophètes et à Marie ; de François d'Assise à Thérèse de Lisieux et aux voyants, qui font l'expérience non point effrayante et désintégrante, mais simple et gratifiante, de cette présence.
Quant à Marie, créature, elle aussi à l'image de Dieu comme nous le sommes nous-mêmes, elle est la plus belle image de Dieu qui soit donnée en une personne humaine. C'est une image de Dieu en sa Miséricorde, une image féminine qui ressemble à Dieu, non moins que l'image masculine : car Dieu n'est pas plus homme que femme, et il concentre harmonieusement ce dont il a mis l'image dans l'homme et dans la femme.

Dieu a délégué Marie auprès du Fils de Dieu, pour le familiariser avec les hommes. Il la délègue auprès des hommes pour les familiariser avec Dieu. Elle est une délégation privilégiée de la Miséricorde de Dieu parmi les hommes. Elle a reçu pour cela, au pied de la Croix, sa vocation de Mère des hommes. Ecoutons-la nous répéter inlassablement ce que nous oublions de lire dans l'Evangile.
Oui, la Vierge de l'Incarnation penchée sur la crèche, la Vierge de Cana et la Vierge des apparitions, c'est la même, comme disait si bien sainte Catherine Labouré. Elle continue d'intercéder pour nous auprès du Christ en disant : "Ils n'ont plus de vin." Ils ont tari leurs ressources et la joie pour laquelle ils sont faits. Elle continue de nous répéter, comme aux serviteurs de Cana, en nous montrant le Christ :
- Tout ce qu'il vous dira, faites-le (Jean 2,5)
René Laurentin, in "Multiplication des apparitions de la Vierge aujourd'hui", Fayard, Paris, 1988.

Historique des Apparitions

NB : Nous n'avons retenu ci-dessous que les apparitions les plus connues, privilégiant avant tout celles pour lesquelles l'évêque local s'est prononcé de façon positive, et les lieux d'apparitions où l'expression d'un culte a été autorisée.

 

"Rien, au début, ne ressemble plus à une véritable apparition qu'une fausse apparition,
rien ne ressemble plus à une manifestation divine qu'une manifestation diabolique."

Pierre Molaine, 1954

 

"Les anges déchus gardent leur noble nature d'ange et, de par leur supériorité d'être, leur supériorité d'action. Puisque par leur nature ils sont supérieurs aux hommes, leur domination sur la matière dépasse celle que possèdent les hommes à tel point que certaines de leurs actions paraissent des miracles. L'homme dépourvu de science et d'expérience n'arrive pas à les distinguer des miracles proprement dits : oeuvres de forces dépassant celles de la créature. Aussi Satan a-t-il été appelé "le thaumaturge prestigieux". Sa puissance est étonnante, quand il se sert de moyens créés, et surprenante est la puissance des gens qui s'appuient sur lui, aussi saint Thomas a-t-il pu écrire : Tous les faits qui, dans ce monde, tombent sous l'expérience des sens, peuvent être produits par les démons agissant non seulement par leurs propres forces, mais aussi en se servant des forces de la nature."

Laurent Volken, Les Révélations dans l'Eglise, Ed. Salvator, Mulhouse, 1961

 

Cultivons donc en nous la vigilance, la prudence, et ... l'humilité !

 

CONGRÉGATION POUR LA DOCTRINE DE LA FOI

NORMES PROCÉDURALES POUR LE DISCERNEMENT DES APPARITIONS OU RÉVÉLATIONS PRÉSUMÉES


Nouveau document (14 décembre 2011) à lire sur le site internet du Vatican