Historique


Le mardi 13 Mai 1986, à la pause de midi, la Vierge Marie serait apparue entourée d'êtres ailés, d'abord à trois fillettes, dont l'une était sourde-muette née, et, progressivement, à plusieurs autres élèves (âgés de 10 à 17 ans) qui jouaient sur la cour droite de l'Eglise et sur celle de l'Ecole Catholique de Nsimalen. 

Elle avait l'aspect d'une Belle Dame Blanche lumineuse et fine, de taille normale, revêtue d'une robe beige éclatant, serrée à la taille par un large cordon bleu, les mains jointes sur sa poitrine en signe de prière profonde, un chapelet blanc à son avant-bras gauche, et les cheveux couverts d'un voile blanc.

Ces enfants prirent peur, car il circulait des rumeurs persistantes - et même les journaux auraient signalé - qu'une fée maléfique faisait des ravages dans le pays. Ils leur jetèrent des cailloux.

Aussitôt, la Belle Dame marqua un arrêt, se retourna, prit de l'altitude et s'éleva avec toute sa suite. Elle traversa alors le bras de forêt et le marécage en contre bas du domaine de la paroisse et alla s'immobiliser dans l'espace, trônant au sommet, entre deux branches d'un arbre géant (Akondock en langue Beti). Elle y demeura neuf jours consécutifs jusqu'au 21 Mai, se laissant voir de tous, car de nombreuses foules de personnes s'y rendirent à l'annonce de la nouvelle. Beaucoup de signes s'y manifestèrent.

A partir du troisième jour, la terre commença à briller: feuilles mortes, branches ou racines se revêtirent d'une lumière comparable au scintillement des étoiles.

Un grand nombre de conversions, guérisons et d'autres signes encore s'y virent. Ce phénomène se poursuit encore de nos jours. 

Quelques jeunes filles devinrent messagères : ces jeunes filles se seraient misent à transmettre des messages venant de la Vierge Marie. Puis au cours des années, le nombre de messagères se multiplia à travers divers groupes de prière.

 

Ecouter un extrait d'une émission de radio Véritas à Douala (Cameroun) sur
le phénomène de Nsimalen